Interview avec Florence trader de crypto monnaie

Les crypto monnaies sont devenues depuis peu, les actifs les plus prometteurs dans le domaine du trading. En réalité, la majeure partie des traders ont tendance à opter pour cette option, plutôt que celle des matières premières ou des actions boursières. Bien entendu, elles sont beaucoup plus accessibles que ces dernières.

Cependant, effectuer des opérations en ce qui concerne les crypto-monnaies n’est pas aussi simple. Nous avons donc rencontré Florence, qui depuis quelque temps, est un trader de crypto monnaie. Voici ce qu’elle en pense !

Qu’est-ce qui t’a orienté vers le trading de crypto monnaie ?

Ce qui m’a le plus attiré dans ce type de trading, c’est sa facilité d’accès. En réalité, faire du trading de crypto monnaie est beaucoup plus facile que d’effectuer du trading d’action mobilières ou de matière première.

En réalité, pour le faire, vous avez juste besoin de vous connecter à un site internet et de créer votre portefeuille électronique afin de pouvoir en disposer. Bien entendu, cela nécessite un certain investissement, mais il n’est pas autant conséquent qu’en matière d’action boursière. Cependant, cela ne signifie pas que ce type de trading est tout aussi simple.

Qu’est-ce qui fait la difficulté du trading de crypto monnaie ?

La difficulté principale que l’on rencontre quand on est trader de crypto monnaie, c’est le choix en ce qui concerne le courtier. Vous n’ignorez sans doute pas qu’il y a une multitude de courtiers à votre disposition. Cependant, vous devriez opter pour les meilleurs en la matière.

Vous pouvez donc faire le choix entre le courtier Binance ou le courtier Poloniex. Cependant, si aucun de ces deux courtiers ne vous inspire, vous pouvez effectuer le choix entre Coinbase et Bitit à voir sur digitalbusiness.

Trader les cryptomonnaies avec binance

En effet, ces courtiers sont actuellement ceux pour lesquels, la majeure partie des traders optent.
Pour ce qui est du courtier Binance, il est spécialisé dans le trading du Bitcoin. En ce qui courtier le Coinbase, vous avez la possibilité d’effectuer vos opérations avec toutes sortes de crypto actif, car il est compatible avec plus de 50 crypto monnaies.

En plus, il faut dire que les courtiers Poloniex et Bitit sont également des courtiers avec lesquels vous aurez une grande facilité à effectuer vos transactions, surtout si, celles-ci sont compatibles avec les crypto monnaie tel que le Bitcoin, le Bitcoin Cash, l’Ethereum ou encore le Dash.

Quel courtier as-tu contacté ?

J’ai longtemps hésité entre ces trois courtiers, mais j’ai opté pour Coinbase. En effet, je ne vous cache pas qu’il s’agit du courtier qui répondait le plus à mes besoins, et ce, en raison du nombre impressionnant de crypto monnaies avec lesquelles il est compatible.

Je ne dis pas non plus, que les autres courtiers, Bitit, ou encore Poloniex ne sont pas fiables. Cependant, ils ne pouvaient correctement me satisfaire.

Interview de Maxime Beggiato, trader, créateur du portail de trading optionmag

Mag : bonjour Maxime, avant d’entrer dans le vif du sujet, est-ce que tu peux te présenter à nos lecteurs ?
Max : je suis un homme de 32 ans, je suis le créateur du portail optionmag.fr, regroupant aujourd’hui une communauté de traders, ainsi que de courtiers tels IQ Option, Markets.com ou même etoro. Cela fait à peu près de 10 ans que je suis un trader. J’ai suivi des études de commerce à Paris. Je suis passionné de maths et d’économie.

J’aime aussi faire du le camping, c’est apaisant (sourire). Voilà les grandes lignes de ma vie (rire)
Mag : comment vous est venue l’inspiration de devenir trader ?

Toujours passionné par ces courbes !

Max : j’adorai les maths en classe, d’ailleurs, je l’adore toujours autant. Le trading nécessite des facultés d’analyse de haut niveau et le fait d’être plutôt bon en math est un bon point en tant que trader. Puis, j’avais un oncle travaillant chez le courtier Markets.com qui nous parlait de ses placements, des aléas de son métier. Je trouvais ces histoires passionnantes. Je peux donc dire que l’inspiration m’est venue de lui. (sourire) Mais c’est aussi le goût du risque et l’appât du gain. Sur ce dernier point, je crois que c’est inné. C’est à l’âge de 20 ans que la passion du trading m’est vraiment venu. Seulement, c’est depuis mon adolescence que j’ai décidé d’embrasser le métier de banquier et ce qu’il y a autour. C’est ce qui m’a conduit vers la bouse et le trading. Je suis intéressé par les instruments financiers de base (Equity, future et bond).

Mag : il faut impérativement être bon en maths pour faire du trading ?
Max : le trading, c’est le monde de la spéculation. Il s’agit de calcul, d’analyse et une bonne dose d’intuition. Pour vous répondre honnêtement (sourire), les maths est un des compétences qu’il faut avoir pour être un bon trader. Mais, il faut avoir d’autres compétences qui se complètent avec les maths. Comme, l’initiation au monde du commerce et de l’économie.
Mag : quels sont tes traders de référence ?
Max : pour moi, le plus grand c’est Georges Soros. Son livre de finance “The Alchemy of Finance” de Soros m’a inspiré dès les premières lignes. Il m’a fasciné par son raisonnement, je suis sûr que c’est grâce à ses études en philosophie. Stanley Druckenmiller et Paul Tudor Jones m’inspirent aussi.
Mag : quand vous avez commencé à faire du trading raconter nous vos débuts ?
Max : j’ai commencé en 2006, j’ai commencé avec 4 comptes. En bourse, j’ai la chance de n’avoir pas eu un grand flope, mais plusieurs petits échecs qui se sont succéder. Puis concernant les succès, mon plus grand fut mes premiers gains de 4000 euros. Dans le forex, où j’ai investie à mes débuts, c’est la stabilité des gains était ma priorité.
Mag : cela ne vous a pas fait peur les risques des pertes en bourse ?
Max : c’est vrai, ce genre d’investissement est plutôt réservé au spécialiste. Mais, comme je l’ai dit au début, j’aime le risque. C’est l’essence même du trading, le gain et le risque va de pair. Le risque est toujours grand surtout sur les produits spéculatifs. Comme on dit « Plus le risque est grand, plus le gain est aussi ». Il faut dire que depuis ces dernières années, mes courbes d’investissent ont connu une croissance assez marquée. C’est sans doute, l’expérience !
(rire)
Mag : faire du trading en indépendant et en vivre est-ce possible ?
Max : oui, bien sûr. Mais, il faut s’affranchir et s’y atteler sérieusement.
Mag : comment vois-tu le trading et quels indicateurs te font monter au rideau (rire) si tu me permets l’expression!?
Max : c’est la variation et fluctuation du cours des actifs financiers, qui est appelé le risque. C’est le calcul des risques qui fait la réussite des investissements. C’est sur cela que repose le gain des banques, ils optent pour la prise de risque. Le trading est donc pour moi, la meilleure façon de capitaliser les risques. Il faut savoir le doser et anticiper les fluctuations du marché.

Mag : quel conseil donneriez-vous aux amateurs et aux débutants qui s’essayent en tant que trader ?
Max : prenez le temps de lire des livres tels les bandes de Bollinger, de suivre les nouvelles financières et de faire confiance à vos intuitions. Puis, la phase analyse est primordiale, il ne faut surtout pas le négliger. Je vous souhaite à tous du courage.

Je m’appelle Maria et je vais vous raconter mon parcours du Maroc à Wall Street en passant par le trading binaire

Quand j’ai décidé de me lancer dans la finance, mon entourage s’est montré très réticent à mon projet. Au Maroc, le marché du travail est encore très restreint pour les femmes. La bourse et le trading apparaissent alors comme un rêve impossible à réaliser. Mais voilà, j’ai décidé de m’accrocher et d’atteindre mon objectif. Et me voilà aujourd’hui ! Voici mon histoire.

Pourquoi les options binaires ?

Les chiffres et moi, ça remonte à mon plus jeune âge. J’ai toujours aimé compter, faire des calculs complexes, résoudre les énigmes mathématiques, spéculer… J’ai découvert les options binaires par hasard, l’oncle d’une amie qui travaille dans la bourse et le trading. J’ai tout de suite été conquise par le risque et l’aventure qu’elles représentent : soit on gagne, soit on perd.

Acharnement et persévérance

Pour atteindre mon rêve, j’ai dû nager à contre-courant : alors que mes camarades pensaient au mariage, moi je voulais continuer mes études à l’étranger. J’ai dû me battre pour rallier ma famille à ma cause, pour pouvoir partir et poursuivre mon rêve. Aujourd’hui encore, certains de mes proches m’en veulent toujours d’être allée jusqu’au bout, au détriment de mon « honneur » et du leur.

Des débuts timides et difficiles

Mon parcours n’a rien d’un conte de fées, au contraire : mes débuts ont été catastrophiques. A certains moments, j’ai pensé abandonner. Le plus difficile est de se faire une place, de se faire prendre au sérieux par les autres. C’est difficile quand on est non seulement une femme, mais aussi d’origine arabe et de religion musulmane. Les gens se méfient, ils pensent qu’une femme n’a rien à faire dans la finance. J’ai dû me battre pour gagner leur confiance et leur respect.

Comment je suis arrivée à Wall Street ?

A force de persévérer et peut-être aussi grâce à un énorme coup de chance. On m’a donné une belle opportunité que j’ai décidé de saisir en plein vol, sans même peser le pour le contre. Il faut se tenir prêt, car le monde de Wall Street n’est pas tendre envers les femmes. J’en ai fait l’expérience. Le milieu est difficile pour la gent féminine, mais cela ne m’a pas empêchée de poursuivre mon rêve.

Une belle aventure quand même !

Aujourd’hui, je suis toujours dans le métier et on peut dire que j’ai réussi à me faire un nom. Tout n’a pas été rose, j’ai traversé de véritables moments de galère. Mais je ne regrette rien, car je vis mon rêve désormais. Et je compte le vivre encore à fond pour les prochaines années.

Vous êtes une femme et envisagez de faire carrière dans le secteur de la bourse ? N’hésitez pas et lancez-vous ! Ne vous laissez pas freiner par les préjugés ! Cet univers n’est plus la chasse gardée des hommes. Vous pouvez vous y faire un nom, mais il faudra être forte et persévérante au quotidien.

 

 

Entretien avec Laura, trader de l’année à la bourse de Milan

Longtemps, le monde de la finance était exclusivement la chasse gardée des hommes. Les rares femmes qui parvenaient à se faire une place dans le secteur restaient dans l’ombre. Aujourd’hui, les temps changent : la gent féminine commence tout doucement à s’imposer dans l’univers de la bourse et du trading. C’est notamment le cas de Laura, la trentaine et d’origine canadienne, élue trader de l’année à la bourse de Milan. Nous nous sommes entretenues avec la jeune femme pour en savoir plus sur sa place de femme en tant que trader professionnelle.

Qu’est-ce qui vous a décidé à devenir trader ?

J’ai commencé à m’intéresser au trading quand j’étais au lycée. Le père de ma meilleure amie en faisait une activité occasionnelle.

Il lui arrivait d’en parler quand j’étais invitée à dîner chez eux. Je me souviens que j’étais la seule à m’intéresser à ce qu’il racontait [sourire]. J’ai toujours détesté l’idée d’une vie et d’un travail monotone, tous les jours pareils. Le trading, la bourse… pour moi, ces mots sonnaient comme des promesses d’aventures, de surprises au quotidien. Je ne suis pas déçue !

Parlez-nous un peu de votre parcours

Après le lycée, j’ai fait des études de commerce. En parallèle, je me suis documentée comme j’ai pu sur le secteur de la bourse, le métier de trader… J’ai renforcé mes connaissances en maths et informatiques… Au début, ce n’était pas évident : mon entourage était très sceptique quant à mes chances de réussir. Comment une femme pourrait parvenir à se faire une place dans l’impitoyable monde de la finance ? me disaient-ils. Mais je me suis accrochée, je suis allée au devant des personnes qui pourraient me conseiller et m’aider à atteindre mon but. Et me voilà.

Avez-vous été victime de discrimination en tant que femme ?

Je n’aime pas trop m’étaler sur le sujet, mais oui, le monde de la bourse et du trading est assez dur envers les femmes. Les remarques sont parfois très blessantes, les blagues sexistes… certains collègues ont des comportements déplacés, parfois totalement irrespectueux. Il faut être forte si on veut vraiment rester jusqu’au bout et se faire un nom dans le métier. Il ne faut pas se laisser abattre.

Comment parvenez-vous à concilier travail et vie de famille ?

Ce n’est pas toujours évident ! Le trading est un métier parfois très prenant. Il m’a fallu du temps pour réussir à m’organiser correctement dans ma vie personnelle et professionnelle. J’ai surtout de la chance d’avoir un mari et des enfants très compréhensifs, une famille formidable.

Un petit mot pour les femmes qui envisagent le métier de trader ?

Si c’est votre rêve, lancez-vous ! C’est vrai que le chemin est un peu plus rude pour les femmes, mais c’est justement ce qui fait le charme du métier. Pour ma part, je n’ai aucun regret et je suis fière du chemin parcouru jusqu’ici. Tout ce qu’il faut c’est beaucoup de force et de volonté.